Depuis un an, un jeune français voyage à travers le monde entier en essayant de ne vivre que grâce à sa passion poker.
Le 31 mars 2013, Jonathan Salamon a décidé de tout plaquer et d’acheter un billet simple en direction de Rio, au Brésil. Son plan : visiter l’Amérique du Sud et avancer au gré des rencontres en finançant son voyage grâce à des parties de poker locales. Un tour du monde plutot ingénieux non?
À 26 ans, Jonathan a quitté la France alors qu’on lui avait proposé son premier CDI d’architecte, souhaitant découvrir le monde avant de tomber dans une routine de travail. Pour financer son voyage, seul sa passion le poker lui vient à l’esprit, décidant qu’en cas de banqueroute, il rentrerait en France. Premier arrêt, le Brésil, où il reste un mois, puis pareil au Paraguay et il décide d’acheter une moto qui va changer la suite de son voyage. Jonathan n’a plus aucune contrainte : il peut avancer au gré de ses envies sans établir de plan dans son tour du monde, multipliant les heures de route dans des endroits méconnus et les rencontres.
Car, s’il devait décrire son voyage en un message, « c’est que ce qui importe, ce ne sont pas les lieux, mais les gens », confie-t-il. « Les moments les plus forts de mon voyage n’ont jamais eu lieu dans les endroits soi-disant incontournables (les chutes d’Iguazu, Salar d’Uyuni), mais plutôt dans ceux a priori inintéressants voire carrément repoussants. En voyage comme dans la vie, on trouve l’intensité dans la relation à l’autre et le partage. Le plus dur, c’est de décider de se lancer. Ensuite, ça tourne tout seul. »
Après avoir visité l’Argentine et la Bolivie, Jonathan se trouve en ce moment au Pérou pour lancer la seconde saison de son World Poker Trip, qu’il raconte sur son site internet. Il passera aussi par l’Équateur, la Colombie, puis remontera l’Amérique centrale via le Panama et le Costa Rica jusqu’à retrouver le Mexique, avant de rejoindre éventuellement les États-Unis. Néanmoins, il y a un soucis c’est qu’il dépense plus que ce qu’i gagne lors de ses parties de poker improvisés avec les locaux.
Fréquentant des parties légales comme illégales, dans des casinos comme dans des arrière-cours, Jonathan se bat contre le jeu et risque de tomber sur des parties malfamées ce qui lui est déjà arriver et ou au cours desquelles les gens ne payent pas. Il y a retrouvé le même type de joueurs qu’en France : des serrés, des agressifs, des excellents, des pigeons, mais dans des pays où le montant est bien plus élevé car il peut rapidement arriver autour d’un salaire mensuel moyen, avec la pression e l’agressivité que cela engendre.
Après une période délicate aux tables, Jonathan a peur de ne plus pouvoir continuer de se financer uniquement grâce au poker et compte donc se diversifier.
Si vous voulez suivre ces aventures aller sur son site internet.
Comme je l’ai dis le poker est utile mais combien de joueurs peuvent prétendre vivre de cette passion ??????